Madame de Staël l’adorait, George Sand et Chopin y ont traîné leurs bagages. Aujourd’hui, cet ancien manoir XVIIIe s'est transformé en un quatre étoiles qui joue la carte du château de famille, avec mobilier d’époque, lits à baldaquin et rideaux signés par les grands éditeurs. L’atmosphère ? Romantique sans mièvrerie, avec juste ce qu’il faut d’alcôves et de bois ciré. Dehors, c’est 50 hectares pour déconnecter en bonne compagnie : tennis, ping-pong, billard, cheval, vélo ou simplement bronzette sur transat. Piscine chauffée à 26°C pour la sieste en lévitation.
Façade néo-gothique, tourelles pointues et intérieurs revisités avec un twist arty. Chaque chambre est une mini galerie, les pièces communes invitent à la flânerie, et le dîner se prend autour d’une grande tablée, dans une ambiance à mi-chemin entre salon littéraire et dîner d’amis. On profite du jaccuzi et de la salle de jeu avec un coupe de champagne. Un château qui a gardé son âme, et qui la partage volontiers.
Un château normand avec ses vieilles pierres, une longère qui en impose et un pigeonnier qui a trouvé une nouvelle vie. Les chambres jouent la carte du raffinement sans le chichi, entre moquettes soyeuses et lumière naturelle bien dosée. Autour, un parc où l’on peut pédaler, jouer, siroter un cocktail et lancer des boules de pétanque sans voir le temps passer. Les vélos sont prêts, les jeux de société aussi : reste à choisir entre bataille endiablée et promenade bucolique.
Dix chambres seulement, pour un calme absolu, enveloppé par un parc verdoyant et des salons Belle Époque qui auraient pu voir défiler des bals mondains. Ici, tout est pensé pour la volupté : une suite grandiose, un spa privatisé où sauna, hammam et jacuzzi s’enchaînent comme une partition bien rodée, et un petit-déjeuner qui prend son temps. Ajoutez-y deux verres de vin pour parfaire le tableau, et la Loire en toile de fond, majestueuse et imperturbable.